| Le
livret A
Les livrets "classiques" tel que le livret A sont en
fait réglementés par l’État, qui définit notamment le
taux de rémunération de ces comptes (taux de référence :
2.75 % net depuis le 01/08/2006). La plupart de ces
livrets ont une fiscalité attractive, puisque les
intérêts perçus sont exonérés d’impôt. Le taux servi sur
ces comptes est donc Net d’impôts.
Le plus connu est sans conteste le
Livret A (46 millions de français détiennent ce livret). Le livret A
(ou Bleu selon le distributeur) draine à lui seul plus des
trois-quarts des liquidités destinées à l’épargne en France.
Si le Livret A n'est plus le bas
de laine des Français, il n'en reste pas moins un produit de
placement phare. Il représentait en janvier 2005 un encours total de
114,3 milliards d'euros. En octobre 2005 (suite à la baisse de son
taux d'intérêt en août 2005) il représentait un encours total de
111,1 milliards d'euros.
Afin de ne plus politiser la
fixation du taux du livret A, et de rendre notamment les
gouvernements "impopulaires" en cas de baisse, le taux est, depuis
le 1er juillet 2004, issu d’une formule de calcul dont les éléments
sont les suivants :
Le taux du livret A est égal à la
moyenne entre la moyenne mensuelle du taux EURIBOR 3 mois et le taux
d’inflation.
Le résultat trouvé est majoré de
1/4 de point et arrondie au 1/4 de point le plus proche. Le résultat
donne le taux du livret A.
L’ouverture est possible pour tout
résident français majeur, ou mineur (ouverture par les parents).
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